suivis d'une avalanche de gamins, hurlant et sifflant

[20]

comme de vrais sauvages. Il me semble encore voir cette

scène affreuse: le pauvre Brêmer, enchaîné avec son fils

Ludwig, puis Karl et Wilfrid, et enfin la grande Berthe,

qui marchait seule derrière et criait d'une voix

lamentable:

[25]

«Au nom du ciel, messieurs, au nom du ciel... ayez

pitié d'une pauvre harpiste innocente!... Moi... tuer!