Il fit signe au chef de la police secrète, Madoc, de nous
suivre, aux autres de rester. Nous sortîmes.
[10]
Je montai rapidement l'escalier. Ils étaient sur mes
pas. Au troisième, m'arrêtant devant la fenêtre et
leur montrant les traces de l'homme imprimées dans la
neige:
«Voici les traces de l'assassin, leur dis-je... C'est ici
[15]
qu'il passe chaque soir... Il est venu hier à deux heures