je l'avouerai, j'eus peur un instant de devenir ivrogne par
dépit, autrement dit un des pires ivrognes, tel que notre
district m'en offrait quantité de modèles.
De proches voisins, il n'y avait près de moi que deux
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ou trois de ces ivrognes émérites dont la conversation ne
consistait guère qu'en soupirs et en hoquets. Mieux
valait la solitude. Enfin, je pris le parti de me coucher
d'aussi bonne heure que possible, de dîner le plus tard
possible, en sorte que je résolus le problème d'accourcir