danger, désormais, qu'on le laisse aux mains des mercenaires!
A l'avenir, M. Godefroy sera capable de négliger
ses propres affaires et celles de la France--qui ne s'en
portera pas plus mal--pour s'occuper un peu plus sérieusement
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de son petit Raoul. Il fera venir des Andelys la
soeur de son père, la vieille tante restée à moitié paysanne,
dont il avait la sottise de rougir. Elle scandalisera la
valetaille par son accent normand et ses bonnets de
linge. Mais elle veillera sur son petit-neveu, la bonne