Mahmoud-Ben-Ahmed, car il était poète, et ne pouvait rester

insensible au magnifique spectacle qui s'offrait à sa vue.

De cette hauteur, la ville du Caire se déployait devant

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lui comme un de ces plans en relief où les giaours retracent

leurs villes fortes. Les terrasses ornées de pots de plantes

grasses, et bariolées de tapis; les places où miroitait l'eau

du Nil, car on était à l'époque de l'inondation; les jardins

d'où jaillissaient des groupes de palmiers, des touffes de

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