un rayon bleuâtre, dessinaient au bord de l'horizon leur

gigantesque triangle de pierre.

Assis sur une pile de carreaux et le corps enveloppé par

les circonvolutions élastiques du tuyau de son narguilhé,

[5]

Mahmoud-Ben-Ahmed tâchait de démêler dans la transparente

obscurité la forme lointaine du palais où dormait

la belle Ayesha. Un silence profond régnait sur ce tableau

qu'on aurait pu croire peint, car aucun souffle,

aucun murmure n'y révélaient la présence d'un être