de son effroi.

Lorsqu'elle fut un peu reposée et rassurée, elle s'agenouilla

devant Mahmoud-Ben-Ahmed et lui raconta son

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histoire en fort bons termes: «J'étais esclave dans le

sérail du riche Abu-Becker, et j'ai commis la faute de

remettre à la sultane favorite un sélam ou lettre de fleurs

envoyée par un jeune émir de la plus belle mine avec qui

elle entretenait un commerce amoureux. Abu-Becker,

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