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Leila, il remonta sur sa terrasse pour achever son narguilhé
et trouver la dernière assonance du ghazel qu'il composait
en l'honneur de la princesse Ayesha, ghazel où les lis d'Iran,
les fleurs du Gulistan, les étoiles et toutes les constellations
célestes se disputaient pour entrer.
Le lendemain, Mahmoud-Ben-Ahmed, dès que le jour
parut, fit cette réflexion qu'il n'avait pas de sachet de
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