de la guzla!»

En disant ces mots, elle détacha du mur la guzla au

ventre de citronnier, côtelé d'ivoire, au manche incrusté

de nacre, de burgau et d'ébène, et joua d'abord avec une

rare perfection la tarabuca et quelques autres airs arabes.

[5]

La justesse de la voix et la douceur de la musique eussent,

en toute autre occasion, réjoui Mahmoud-Ben-Ahmed,

qui était fort sensible aux agréments des vers et