au bas desquelles se trouvent des marais salants
dénués de végétation, je regardai Pauline en lui demandant
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si elle se sentait le courage d'affronter les ardeurs
du soleil et la force de marcher dans le sable.
--J'ai des brodequins, allons-y, me dit-elle en me montrant
la tour de Batz qui arrêtait la vue par une construction
placée là comme une pyramide, mais une pyramide
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fuselée, découpée, une pyramide si poétiquement ornée,