du milieu des sables, soit que la difficulté de la marche
employât notre attention. Nous allions en nous tenant
par la main, comme deux enfants; nous n'eussions pas
fait douze pas si nous nous étions donné le bras. Le
chemin qui mène au bourg de Batz n'était pas tracé; il
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suffisait d'un coup de vent pour effacer les marques que
laissaient les pieds de chevaux ou les jantes de charrette;
mais l'oeil exercé de notre guide reconnaissait à quelques
fientes de bestiaux, à quelques parcelles de crottin, ce