[30]

environs de douze mille livres, compris leur îlot. Personne

ne sait ce que Cambremer a donné à Nantes pour

ravoir son fils. Le guignon ravageait la famille. Il était

arrivé des malheurs au frère de Cambremer, qui avait

besoin de secours. Pierre lui disait pour le consoler que

Jacques et Pérotte (la fille au cadet Cambremer) se marieraient.

Puis, pour lui faire gagner son pain, il l'employait

[5]