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environs de douze mille livres, compris leur îlot. Personne
ne sait ce que Cambremer a donné à Nantes pour
ravoir son fils. Le guignon ravageait la famille. Il était
arrivé des malheurs au frère de Cambremer, qui avait
besoin de secours. Pierre lui disait pour le consoler que
Jacques et Pérotte (la fille au cadet Cambremer) se marieraient.
Puis, pour lui faire gagner son pain, il l'employait
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