semblait souffrante, maladive, des marais salants, qu'on
peut à bon droit nommer les écrouelles de la terre. Là, le
sol est divisé en carrés inégaux de forme, tous encaissés par
d'énormes talus de terre grise, tous pleins d'une eau
saumâtre, à la surface de laquelle arrive le sel. Ces
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ravins, faits à main d'homme, sont intérieurement
partagés en plates-bandes, le long desquelles marchent des
ouvriers armés de longs râteaux, à l'aide desquels ils
écrèment cette saumure, et amènent sur des plates-formes