j'avais votre âge, monsieur, à cette époque-là, et il me

semblait que la Providence ne peut pas dire son dernier

mot à un homme de vingt-cinq ans. Pourquoi voulez-vous

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empêcher le bon Dieu de réparer le mal qu'il vous

fait? Laissez-lui le temps, et tout s'arrangera. S'il m'était

permis de vous conseiller, vous attendriez seulement deux

ou trois ans, et je gagerais que vous vous en trouveriez

bien. Il y a toujours moyen de s'en aller de ce monde.

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