[121] Sat., I, 5, v. 85.

[122] Qui scis Romana simplicitate loqui (XI, 21.)

[123] Ce passage est extrait d’une lettre adressée à l’un des plus célèbres médecins de l’époque, messer Battista Zatti, de Brescia.

[124] «F..tez comme des ânes débâtés, mais permettez-moi de dire f..tre.»

[125] Épigrammes contre Martial, ou les mille et une drôleries, sottises et platitudes de ses traducteurs, par un ami de Martial (Paris, 1835, in-8o).

[126] «Il y a tout lieu de croire que beaucoup d’expressions dont la malhonnêteté nous choque n’avaient pas la même portée chez les Romains et n’étaient pas si brutales. Martial dit quelque part que les jeunes filles peuvent le lire sans danger. Admettons que ce propos soit une fanfaronnade Bilbilitaine, et réduisons l’innocence de son recueil à ce qu’elle est en réalité: encore est-il vrai qu’on ne se cachait pas pour le lire, que les gens de bon ton, comme on dirait chez nous, gens qui ont d’autant plus de pruderie en paroles qu’ils sont plus libres dans la conduite, avouaient publiquement leur admiration pour Martial. J’ai sans doute bien mauvaise idée de la Rome impériale, et je crois peu à la chasteté d’une ville où des statues nues de Priape souillaient les palais, les temples, les places publiques, les carrefours; où, dans les fêtes de Flore, on voyait courir sur le soir, à travers les rues, non pas des prostituées, mais des dames Romaines échevelées et nues; où les femmes se baignaient pêle-mêle avec les hommes; où les comédiennes se déshabillaient quand on leur avait crié du parterre: Déshabillez-vous. Mais j’ai peine à croire qu’on pût s’y vanter ouvertement de faire ses délices de Martial, si Martial eût été aussi impur qu’il nous paraît aujourd’hui.» (Désiré Nisard, les Poètes Latins de la décadence.)

[127] Le suppositoire vivant, le gobet amoureux, le calendrier naturel, le combat de cinq contre un, le manuel des solitaires, etc.

[128] Quérard dit que les initiales P. P. cachent le chevalier P. Pierrugues, ingénieur à Bordeaux, qui publia en la même année 1826 un bon plan de cette ville. On lui attribue également, mais peut-être à tort, les Notes de l’Errotica Biblion (édition de 1833). C. de Katrix, auteur d’un Avant-Propos placé en tête de ce dernier ouvrage, dit avoir eu entre les mains un exemplaire du Glossarium portant cette mention: «Ab Eligio Johanneau constructum, auspicio et cura (forsitan) baronis Schonen. S. E.»

[129] Le Couvent hospitalier, conte tiré du Livre de l’Origine des Proverbes populaires, d’Aloyse Cynthio degli Fabritii (XVIe siècle). Littéralement traduit pour la première fois, texte Italien en regard. Paris, Liseux, 1885, in-16.

[130] «Sachez que cette Satyre est écrite de la propre main de l’Auteur et qu’il n’en existe pas d’autre copie; il est mort il y a quelques jours, de quelle façon, je ne le dis point.»