[41] Allusion à la légende du nain scandinave qui, métamorphosé en serpent, était censé devoir rester jusqu'à la fin des temps à veiller sur des monceaux d'or sous-marins.

[42] On appelait ainsi une résidence princière près de laquelle on emmagasinait toutes les provisions de bouche nécessaires; les monarques et jarls avaient d'ordinaire plusieurs logis de ce genre. Hakon, par exemple, en possédait une autre plus au sud, à Skuggi, près de la moderne ville de Bergen.

[43] Les fenêtres alors étaient généralement garnies de vessies ou de corne, en place de verre et de talc.

[44] C'est-à-dire de la vallée du même nom, sise un peu plus au sud.

[45] Ou encore, signé du premier signe. C'était le premier pas vers le baptême, mais non le baptême lui-même. Beaucoup de gens, même en Danemark et en Norwège, où la lutte continuait assez vive contre les deux religions rivales, se contentaient de ce demi-christianisme. Ceux qui se trouvaient dans cet état étaient admis de leur vivant à la société des chrétiens; mais, quand ils mouraient, on les enterrait sur les confins du cimetière sans qu'il fût récité de prières sur leurs corps.

[46] Dans la mythologie scandinave, géant ennemi des dieux et des hommes.

[47] C'est-à-dire: le rude Hédin.

[48] Voyez ci-dessus, p. 169.

[49] En effet, nombre des hommes condamnés à l'exil par l'alting préféraient s'enfuir dans les districts sauvages du centre de l'île, et là, sous le nom d'outlaws, ils menaient une vraie existence de brigands.

[50] Il s'agit ici du jokul de l'Ouest, un des plus hauts sommets de l'île. On appelle en Islande jokul (par opposition à fell, montagne moins élevée), toute cime qui reste l'année entière couverte de neige et de névés.