Il ne faut point estre mortelles.
Si vous voulez affranchir du trépas
Vos brillans, mais frêles appas,
Souffrez que i'en sois embellie;
Et si ie leur fais part de mon éternité,
Ie les rendray pareils aux appas de Ivlie,
Et dignes de parer sa diuine beauté.
De M. C. (CORNEILLE).