Me voyant couronner le front

De celle dont le cœur se rit de sa puissance.

ANONYME.

LE NARCISSE[ [106]

RIEN n'est esgal à ma douleur;

Bien que je ne sois qu'une fleur,

J'ayme la fille d'Artenice[ [107],

Aux flammes de ses yeux je me laisse esblouyr;

Mais je suis sans espoir, car le sort de Narcisse

Est d'aymer les objets dont il ne peut jouir.