Je seiche, je languis, je flestris et je meurs

Quand je voy ces beaux yeux, dont l'esclat me surmonte;

Mon teint n'a plus ce feu qui brilloit vivement,

Et s'il rougit encore, il rougit seulement

De depit et de honte[ [111].

LE NARCISSE

APRÈS m'estre perdu dans une onde perfide,

Je seiche au feu des yeux d'une belle homicide,

Quand je luy rend hommage et m'acquitte d'un vœu.