Je vins pour rendre hommage à l'auguste Julie.»

Comment, s'écrie le prélat, des vaisseaux pouvaient-ils avancer sur une mer toute ensevelie sous la glace?

L'honnête Chapelain, pour se justifier, eût peut-être répondu que le «flambeau de l'Amour, qui conduisait les voiles de Gustave-Adolphe, était assez incandescent pour fondre toute la glace de l'aspre Corélie

Le Recueil de Conrart (in-fo, Belles-Lettres 145, bibl. de l'Arsenal), page 1087, donne ce madrigal avec le sous-titre: A la Princesse Julie. L'orthographe de ce manuscrit est de beaucoup plus surannée que celle de l'original.

[3].—Au second vers de ce madrigal, le mot treuve, qui est écrit ainsi que nous le donnons, dans le texte original et dans la copie de Maurepas, subit la variante de trouve dans les éditions Nodier, Didot, et dans les œuvres de Scudéry, qui portent:«Je me trouve sans effroy.»

[4].—...«Je n'ay plus rien de ce lustre enflammé
Que de Vénus le sang avait fait naistre.»

Quelques auteurs ont fait sortir la Rose d'une piqûre de Vénus, image gracieuse, mais fable peu consacrée.

Voiture fit également une métamorphose en prose de la Rose pour Me de Rambouillet.

[5].—Les derniers vers de la Rose, de M. de Montausier, se trouvent très-maltraités dans le recueil de Sercy, qui termine ainsi ce madrigal: