I E consacre, Ivlie, vn Narcisse à ta gloire;

Luy-mesme des beautez te céde la victoire.

Estant iadis touché d'vn amour sans pareil,

Pour voir dedans l'eau son image,

Il baissoit toujours son visage,

Qu'il estimoit plus beau que celuy du Soleil.

Ce n'est plus ce dessein qui tient sa teste basse;

C'est qu'en te regardant, il a honte de voir

Que les Dieux ont eu le pouuoir

De faire vne beauté qui la sienne surpasse.