E PRIS de l'amour de moy-même,

De Berger que i'estois ie deuins vne Fleur;

Faites proffit de mon malheur,

Vous que le Ciel orna d'vne beauté suprême;

Et pour en euiter les coups,

Puisqu'il faut que tout ayme, aymez d'autres que vous.

De M. HABERT, cap. de l'artillerie.

LE NARCISSE[10].
Madrigal.

QVAND ie voy vos beaux yeux si brillans et si doux,