De l'Astre étincellant qui regne dans les Cieux,

Et ie puis sans orgueil prétendre l'auantage

De parer son front glorieux;

Mes riualles ont eu l'audace,

Dans leur plus superbe appareil,

De t'oser demander ma place;

Mais, jncomparable Soleil,

Plus digne de mes vœux que celuy qu'on adore

Nulle dans l'Empire de Flore

Ne me peut disputer cet honneur sans pareil.