De M. COLLETET.
LES SOVCYS ET LES PENSÉES.
Madrigal.
LORS que, pressé de mon deuoir,
Ie veux t'offrir vne Gvirlande,
Ta beauté m'oste le pouuoir
D'accomplir ce qu'il me commande;
Ce qui te la fait mériter
De M. COLLETET.
LORS que, pressé de mon deuoir,
Ie veux t'offrir vne Gvirlande,
Ta beauté m'oste le pouuoir
D'accomplir ce qu'il me commande;
Ce qui te la fait mériter