Ne me soit plus fatal que celuy du Soleil.

N'jmporte, toutes fois, quoy que le Ciel ordonne,

Ou i'embelliray ta Covronne,

Ou, mourant au feu de tes yeux,

Mon sort égalera le sort des demy-Dieux.

De M. DE BRIOTTE.

LA FLEVR DE GRENADE[29].
Madrigal.