LE CHOEUR.

O funeste mystère
Qui les glace d'effroi
C'est pour cette étrangère
Qu'il a trahi sa foi.

LE CHOEUR DE SOLDATS, montrant Fenella.

Amis, punissons cette audace,
Et que ses pleurs ne nous désarment pas.

ELVIRE.

Qu'on l'épargne, je lui fais grâce!
Non, non, n'arrêtez point ses pas.

(Fenella regarde avec égarement Alphonse et Elvire, et s'enfuit au milieu dit peuple qui lui ouvre un passage. On la voit disparaître à travers la colonnade du fond.)

ENSEMBLE.
LE CHOEUR DE SOLDATS.

Partons, courons, suivons ses pas,
Amis, punissons cette audace.