FIN DU TOME PREMIER.
NOTES.
Tome I.
P. [xxj]. Dans le manuscrit, la dédicace suit la table; mais j'ai adopté de préférence l'ordre des éditions imprimées.
P. [xxij]. De Dijon, etc. Cette date, qui me paroît une erreur évidente, est reproduite très exactement d'après le manuscrit; mais elle est d'une écriture un peu plus récente que celle du manuscrit lui-même, et d'une encre plus pâle. L'édition de Verard ne donne pas de date, mais l'éditeur (sans doute) a ajouté à la dédicace les mots: Et notez que par toutes les nouvelles où il est dit par monseigneur, il est entendu par monseigneur le Daulphin, lequel depuis a succédé à la couronne, et est le roy Loys unsiesme, car il estoit lors ès pays du duc de Bourgoingne. Voyez ce que j'ai dit à ce sujet dans l'Introduction.
P. [xxvj]. La dousiesme nouvelle. Il manque ici au manuscrit un cahier de quatre feuillets qui contenoit les titres des nouvelles 12e à 96e inclusivement; j'ai suppléé cette lacune d'après l'édition de Verard.
P. [1]. La première nouvelle. Ce conte se trouve dans un fabliau probablement du treizième siècle, intitulé Des deux changeors, et imprimé dans la collection de Barbazan, t. III, p. 254, et aussi dans le Pecorone, nov. 11. Brantôme, dans ses Dames galantes, le raconte comme une aventure qui étoit véritablement arrivée à Louis, duc d'Orléans, et à sa maîtresse Mariette d'Enghien, mère du bâtard comte de Dunois.
P. [6], l. 3. Serure. Le manuscrit lit ceruse, qui n'est probablement qu'une erreur de l'écrivain.