P. [84]. La seiziesme nouvelle. Un des contes les plus populaires du vieux temps, et qui a eu le plus grand nombre d'imitateurs. On le trouve dans la Disciplina clericalis de Pierre Alfonse, dans les Gesta Romanorum, dans les Fabulæ Adolphi publiées par Leyser, et dans Boccace. Les imitations modernes sont innombrables.
P. [85], l. 15. Perusse. Prusse, Verard. Les Chevaliers de l'ordre Teutonique, en Prusse, étoient toujours en guerre contre les infidèles.
P. [92], l. 13. Thamisoit de la fleur. Buletoit de la farine, Verard.
P. [101]. La dix-neuviesme nouvelle. Ce conte se trouve assez souvent répété dans les manuscrits du moyen âge. Il forme le sujet d'un fabliau publié par Barbazan, tom. III, p. 215, De l'enfant qui fu remis au soleil.
P. [101]. Philipe Vignier. Philippe Vignier est nommé parmi les valets de chambre de Philippe le Bon sous la date de 1451. Voyez les Mémoires pour servir à l'Histoire de France et de Bourgogne, p. 225.
P. [106]. La vingtiesme nouvelle. Ce conte ressemble un peu à une des Facéties de Pogge, Priapi vis, p. 118 de l'édition de 1798.
P. [114]. La vingt-uniesme nouvelle. Le conte de L'Abbesse guérie de la Fontaine, liv. IV, conte 2.
P. [120]. Caron. G. Chastelain, dans ses Chroniques de Bourgogne, 3e partie, ch. 73, appelle Caron «le clerc de chappelle» de Philippe le Bon.
P. [121], l. 17. Sourdantes. C'est la leçon de Verard. Le manuscrit lit soudaines, une erreur évidente.
P. [125]. La vingt-troisiesme nouvelle. Imitation du fabliau De celui qui vota la pierre, imprimé dans la collection de Méon, t. I, p. 307. Ce conte a été souvent reproduit par les conteurs des seizième et dix-septième siècles.