Rome; et plus, que s'il avenoit que l'on eust mestier de conseil sur aucun
grief cas, si que il convenist que l'apostoile en ordennast ou donnast
sentence, que par luy fust la besoigne requise et rapportée. Lors
requistrent les prélas que l'en leur laissast lire la lettre ainsi que elle
estoit envoiée. A ce ne s'accorda pas l'empereur, ains leur demanda qu'il
respondroient au mandement l'apostoile? Et il respondirent que volentiers
obéiroient au mandement, mais que les droicts et les privilèges de leurs
éveschiés, qui estoient donnés selon les canons, leur feussent gardés.
Moult s'efforça de rechief l'empereur et les messages à ce qu'il
respondissent simplement et absolument à ce que l'apostoile mandoit de la