Bonivent à l'empereur Loys, son frère. A cette voie s'accorda bien le roy

Charles-le-Chauf, pour ce qu'il avoit espérance qu'il se refrainist de sa

mauvaise volonté par le chatiement et l'ammonestement l'apostoile; mais à

ce ne s'accordoient pas plusieurs des prélats de France, ains le

contredirent, tant comme il purent, ceulx qui estoient mus par le

Sainct-Esprit et qui se doubtoient que esclandres né périls ne venist à

saincte Eglyse de cette chose. Car il avoient doubte de ce qui après en

avint, que l'apostoile ne fist sa volonté par prières, et que commune

erreur n'en fut espandue en saincte Eglyse. Toutevoies vint, si comme il

avoit proposé: à l'apostoile s'en alla et impétra ce qu'il voult. [16]De