vostre père, nous voulons qu'il le laissent à vostre commandement. Et pour
ce que partison ne fu faite oncques de notre part du royaume d'Italie, que
le roy Loys tint; ce que chascun en tient, si le tiengne orendroit encore
en ceste manière; jusques à tant que nous puissions assembler encore une
autre fois par la voulenté Nostre-Seigneur, et déterminer miex par bon
conseil ce que drois et raison sera. Et pource que on ne peut orendroit
faire nulle raison de notre partie du royaume d'Italie, sachent tous que
nous en avons requis notre droit et requérons à l'ayde de Dieu.» Ce fu
ainsi establi en la première journée.
Le secont jour refu ainsi parlé: «Pour ce que la fermeté de notre amour et