que il ose aporter tels mensonges.»
La quinte journée fu ainsi atirée. Et dist Loys le fils l'empereur Charles:
«Or convient que nous envoions nos messages aux deux glorieux roys Charles
et Charlemaine, qui leur feront assavoir le parlement que nous avons mis à
la huitiesme yde de février et qui leur prient de par nous qu'ils viennent
là. Et sé il viennent, si comme nous désirons, que nous les accompaignons
avec nous à la voulenté de Nostre-Seigneur, et au commun profit de saincte
Eglyse et du peuple chrestien que nous avons à gouverner. Si que nous
soions une chose en luy qui est seul et que nous voulons et disons et nous
façons une chose, selon les apostres, c'est que en nous n'ait né tençons né