estamine et les mist en son escrin, fermant à une petite clef d'argent

qu'il portoit à sa ceinture; dont, retourna à Rouen moult dolent qu'il ne

pouvoit faire ce que l'abbé luy avoit deffendu.

Note 224:

Willelm. Gemet. hist., lib. III, c. 7.

Note 225:

Et l'escria.

C'est-à-dire le fit lever, fit mettre les

chiens à sa poursuite. Le latin dit: «Quem festinè insequi cœpit.»

Note 226: