obéissiez à mon fils, et que vous luy soyez loyaux ainsi comme vous avez

tousjours esté vers moy, car vous ne me povez plus avoir à seigneur.» Quant

il eut ainsi parlé en plourant, toute la sale fu remplie de cris et de

gémissemens, et quant ce fu passé si s'accordèrent à sa volenté: l'enfant

Richart reçurent à seigneur et luy firent feauté et hommage, et le duc

acoucha du tout, pour la maladie qui l'engregeoit. De ce siècle trespassa

plain de jours et rendi son esprit, entre les paroles d'oroison.

(De son fils Richart peut-on moult de bien dire. A son père retraioit en

graces et en vertus et en toutes bonnes tesches; et si ne fait pas moins à

loer du père en victoire et en discipline de chevalerie.) [300]En armes fu