A Willealme a
Vuismes donné
.
(Vers 6123.)
du second, le
conté d'Ou
.
Touteffois se pourpensa-il que il assouageroit la débonnaireté de son
frère, et que mieux luy valoit qu'il se meist en sa mercy que requérir la
débonnaireté d'aucun roy ou d'aucun conte qui au derrenier luy vaudroit