estoit en my le couvent, et tenoit cuer avec le chantre tout revestu d'une

riche chappe de pourpre que il avoit fait faire pour soy proprement; et

tenoit en sa main le royal ceptre, et alloit par my le cuer de renc en

renc, chantant et exortant son couvent à chanter comme cil qui ardemment

amoit Dieu et sainte églyse. Si s'esjoïssoit avec les esjoïssans et

chantoit avec les chantans et par grant melodie de voyes faisoit prières

aux oreilles du souverain juge, de cuer et de bouche, et ainsi estoit

adés[334], jusques à tant que la messe estoit chantée.

Note 332 Cette phrase se retrouve dans toutes les chroniques

anciennes.