François estoient. Là les trouvèrent où il ardoient tout et roboient et
honnissoient les femmes à force. Ensemble se combatirent d'ambedeulx pars
moult cruellement, et dura la bataille dès le matin jusques à nonne, sans
cesser, et trop en y eut d'occis d'une part et d'autre. Mais à la parfin,
les François, qui sans raison destruisoient le païs, furent desconfis (tout
ainsi comme le champion est plutost vaincu quant il se combast pour
mauvaise cause, que celuy qui se combast pour la bonne.)[374]
Note 372:
Will. Gemet. hist., lib. VII, c. 24.
Note 373: