avoit en luy et en ses chevaliers vigueur et proesce, que oncques tant

comme il y furent ne séjournèrent jour, s'il ne fust vendredi ou diemenche,

qu'il ne tourmentassent leurs ennemis, ou par assaut de navie[408] ou de

lancier ou de traire, ou par courre sur leurs terres. Si n'estoit mie celle

guerre tant seulement contre celuy Eblon, ains estoit aussi contre les

autres barons du pays. Si leur faisoit grant secours la force des

chevaliers de Lorraine qui leur aydoient pour ce qu'il estoient de leur

parenté. Entre ces choses y eut parlé de paix en plusieurs manières: si fu

plus légièrement accordée, de la partie au jouvencel de France, pour ce

qu'il avoit ailleurs maint grans afaires qui requeroient sa présence. Au