Le cavalier se place à la gauche de la dame, enlace sa taille avec l'avant-bras et soutient de sa main gauche la main droite de sa danseuse, qui appuie légèrement sa main gauche sur l'épaule de son danseur.

Le bras gauche du cavalier doit être assez étendu pour pouvoir imprimer instantanément les changements de direction. L'épaule droite du cavalier doit être constamment perpendiculaire à l'épaule droite de sa danseuse et le corps de celle-ci ne doit pas se trouver en contact avec le corps de son cavalier.

Si vous tombez sur un mauvais danseur, faites contre fortune bon cœur et ne lui donnez pas des conseils d'un ton aigre; la réciproque est vraie.

Il est bon de s'arrêter de danser lorsque les dernières mesures se font entendre.

Le cavalier reconduit la dame à sa place, reprend son claque (il en est qui dansent avec, mais c'est gênant), s'incline, la dame en fait autant; avant, l'homme remerciait.

Les coiffures extravagantes et les décolletés trop... audacieux sont de mauvais goût.

L'officier qui danse défait son sabre chaque fois et le dépose droit contre la chaise de sa danseuse.

A propos d'officiers, s'ils portent des gants blancs au bal, comme tout le monde, ils ne sont plus astreints à cette couleur pour la ville; ils portent journellement le gant peau de chien ou brique, à piqûres noires.

Lorsqu'on va dans plusieurs soirées, on doit partir sans jamais prendre congé des maîtres de maison, qui pourraient être vexés de votre désertion et tenter de vous retenir.

Les bals ne sont pas toujours suivis de soupers; il y a quelquefois un buffet qui doit être prêt dès la première heure du bal, quoiqu'il soit de mauvais ton d'y aller dès le commencement de la soirée.