Si on a plusieurs hôtes à la fois, il faut s'occuper de tous également, ne pas marquer de distinctions.

Les repas doivent être servis, sinon luxueusement, du moins plantureusement.

Si celui qui offre l'hospitalité a des devoirs envers ses hôtes, ceux-ci n'en ont pas moins envers lui.

Nous devons arriver, sinon d'humeur très gaie, du moins avec un visage aimable, ayant donné campo à nos soucis, afin de ne pas montrer mine renfrognée à ceux qui nous reçoivent.

On n'est pas contraint de se répandre en exclamations admiratives, mais on doit un certain tribut de bienveillance pour tout ce qu'on vous montre.

Beaucoup de discrétion est nécessaire.

Sans appeler les serviteurs «monsieur» ou «mademoiselle», montrons-nous avec eux de la plus grande politesse.

On doit apporter tous les ustensiles de toilette qui sont nécessaires.

Il ne faut pas non plus ne paraître qu'aux heures des repas, s'isoler des heures dans sa chambre, faire de longues promenades tout seul; on doit le tribut de sa présence, de sa conversation, à ceux dont on accepte l'hospitalité.

On doit être d'une exactitude mathématique pour l'heure des repas de part et d'autre.