Il y a un tronc pour les pauvres, et chacun y dépose son offrande.
Dans quelques mairies, on remet une bourse aux demoiselles d'honneur qui font une quête parmi les assistants.
Le marié donne aussi aux garçons de service.
L'on remet au mari un extrait de l'acte de mariage rédigé sur papier timbré et aussi un livret de famille.
Les nouveaux mariés sortent de la mairie au bras l'un de l'autre et montent en voiture avec le père et la mère de la jeune fille; le marié se place sur le devant avec son beau-père.
On donne souvent un dîner où seuls le marié, sa famille et les témoins sont invités.
Quelques personnes croient bien faire en mettant les jeunes époux à la place du maître et de la maîtresse de la maison; c'est une faute contre le bon goût; ils sont évidemment les personnages importants de la journée et doivent avoir les places d'honneur, c'est-à-dire, la mariée à la droite de son père et le marié à la droite de sa belle-mère, mais, sous aucun prétexte, ils ne prennent la place des maîtres de maison.
Le nom de «madame» ne doit être donné à la nouvelle mariée qu'après la célébration du mariage religieux.
Le marié se retire avec sa famille et les invités d'assez bonne heure; il serait indiscret de rester très longtemps.