Les mariés sont assis pour écouter l'allocution du prêtre au sujet de leurs devoirs réciproques et des obligations qu'ils auront envers les enfants qui leur naîtront.

Pour la consécration du mariage le prêtre vient aux jeunes époux, qui se tiennent par la main droite (dégantée), et c'est ainsi qu'ils doivent répondre aux questions sacramentelles.

De même, lorsqu'ils s'agenouillent sur leurs prie-Dieu pour recevoir la bénédiction.

Le oui doit être articulé à mi-voix mais distinctement.

Lorsque les anneaux sont bénis, le prêtre les remet à l'époux; celui-ci passe l'alliance symbolique au quatrième doigt de la main dégantée de sa femme. Il serait logique que celle-ci passât de même la bague au doigt de son mari, mais c'est lui-même qui s'en charge.

Les mariés peuvent ensuite se reganter.

Tantôt on applique la pièce d'or ou d'argent à la cire du cierge que tiennent les époux pour aller baiser la patène, tantôt on la dépose dans le plat de vermeil que tient l'enfant de chœur.

Pour les quêtes dans l'église, faites par les garçons et les demoiselles d'honneur, il y a certaines nuances à observer.

Disons, à ce propos, que, si les garçons d'honneur sont de tout petits garçons et de toutes petites filles, et rien de plus charmant, on peut se livrer à la fantaisie pour les habiller.

Lorsqu'il s'agit de demoiselles pour de bon, elles devront éviter d'être en blanc, sauf les gants qui, ainsi que ceux des garçons d'honneur, doivent toujours être de cette couleur; la nuance paille ou crème n'est même pas admise. La bourse de quêteuse est faite en étoffe semblable à la robe avec petit bouquet d'oranger et nœud de ruban.