Lorsque la mariée juive sort de sa maison, on a la très jolie coutume de jeter des fleurs sur son passage.
Les hommes qui assistent à un mariage israélite gardent leur chapeau sur la tête à la synagogue.
La mariée fait son entrée à la synagogue, soutenue et comme traînée par ses deux témoins, qui lui tiennent les mains très élevées.
Elle monte les degrés du tabernacle et s'assied sous un vaste dais avec son mari, les parents, les témoins, les garçons et les demoiselles d'honneur.
Le rabbin, comme le prêtre, prononce un discours, reçoit le consentement des époux et celui des parents, puis le marié passe l'anneau au doigt de sa femme en disant qu'il la reconnaît pour sa légitime épouse devant l'Éternel, devant la loi de Moïse et de l'État.
Le rabbin bénit l'union, fait boire aux époux le vin consacré dans une même coupe qu'on jette ensuite par terre; lorsqu'elle se brise en beaucoup de morceaux, c'est signe de prospérité pour le jeune couple.
L'acte de mariage est lu à haute voix avant la signature.
Lorsque les Israélites appartiennent au rite portugais, la fiancée a brodé une écharpe qu'on place sur les épaules du marié; la mariée donne également au jeune marié le linceul dans lequel on l'ensevelira.
Le mariage russe est très poétique, le marié est couronné de fleurs, on lâche des colombes.