A l'occasion d'une naissance, les parentes et les femmes de l'entourage font un cadeau au baby; ce sont souvent des objets confectionnés par elles-mêmes: bavoir élégant, une initiale discrètement brodée dans un coin; brassières, petits chaussons de laine rose ou bleue, bonnet mignon, voire même bracelet d'or avec une médaille où sont gravés les prénoms de l'enfant.
Cette mode de bracelets est assez abandonnée depuis quelques années.
Le père offre généralement un présent à la nouvelle maman; c'est presque toujours un bijou, objet durable, qui perpétue le souvenir de l'heureux événement.
Sur les fonts baptismaux.
J'engagerai toujours à faire célébrer le baptême six semaines ou deux mois après la naissance et non tout de suite, ainsi qu'on le faisait il y a quelque vingt ans.
La cérémonie ainsi reculée permet à la jeune maman d'y assister, d'être avec le chérubin l'héroïne de la fête et, de cette manière, l'inquiétude étant bannie, on peut être tout à la joie.
Les personnes pieuses qui craignent pour la vie future du baby doivent le faire ondoyer; mais, je le répète, le baptême étant la fête de famille par excellence, tout le monde doit y prendre part.