On doit répondre dans les trois jours qui suivent l'invitation.

Le silence équivaut à un consentement. Qui ne dit mot....

Entre amis intimes et avec un célibataire, les cérémonies ne sont pas nécessaires et on peut fort bien inviter la veille pour le lendemain, le jour même, à la rigueur.

Nulle raison de se montrer froissé, si on est invité au dernier moment pour parer à une défection.

Si on apprend qu'une ou qu'un de nos invités a un parent, un hôte de passage chez lui, on doit l'inviter également, même si on ne le connaît pas.

L'on n'invite jamais une dame seule à un dîner d'hommes.

Si on a à dîner une seule femme, avec son mari, et que le reste des convives appartienne au sexe fort, il est d'usage de faire prendre à cette dame la place de la maîtresse de la maison.

Cette invitation jadis n'était point admise; mais avec les idées plus larges et plus intelligentes de nos jours, il n'y a pas de célibataire qui ne réunisse à sa table ses amis mariés, avec leurs femmes.

Je trouve cela très bien; car inviter seulement et régulièrement le mari, c'était condamner madame à rester au logis et exposer le pauvre homme à s'entendre reprocher maintes fois «ces dîners d'hommes, où on ne sait jamais ce qui se passe».

On n'invite jamais les enfants et les très jeunes gens aux dîners tant soit peu cérémonieux.