[232] Attila, avant de commencer son invasion, avait écrit à Valentinien et à Théodoric. Au premier il disait qu'il n'en voulait qu'aux Wisigoths; à Théodoric, qu'il n'en voulait qu'aux Romains.
[233] Ce fait n'est pas certain; on remarquera plus loin que Jornandès ne parle pas de Mérovée.
[234] Aussitôt qu'Aétius et Théodoric furent informés de la trahison que méditait Sangiban, ils s'assurèrent de sa personne et des siens.
[235] Jusqu'ici le récit est emprunté à l'histoire du Bas-Empire de Le Beau; la suite est de Jornandès.
[236] Pelage, auteur de cette hérésie, était un moine né en Angleterre, qui enseignait que l'homme naissait sans péchés, et qu'il pouvait vivre dans l'innocence et parvenir au royaume du ciel sans le secours de la grâce de Dieu.
[237] Les eulogies étaient des présents de choses bénites que l'on s'envoyait, en ces temps-là, en signe d'union et d'amitié.
[238] Elles ont été sauvées en 1793.
[239] Les lettres de Sidoine Apollinaire sont aujourd'hui le seul document d'après lequel on puisse se faire quelque idée de cette guerre. La troisième du livre 3 est particulièrement intéressante parmi celles qui ont rapport à ce sujet.
[240] Lettres, VII, I.—Sa date est de 472 ou 473.
[241] Sidoine Apollinaire, Lettres, V, 16.