[77] Il s'agit de Gui de Châtillon, comte de Blois. Froissart l'appelle plus haut mon très-cher seigneur et maître. Le chroniqueur s'était attaché à lui en 1384, après la mort de Wenceslas, duc de Brabant.
[78] Chroniques, IV, ch. 1.
[79] Extrait de la Notice sur Froissart, publiée par M. Yanoski, dans les Extraits de Froissart (1 vol. in-12, dans la collection des chefs-d'œuvre de la littérature française, publiée par MM. Didot).
[80] C'est-à-dire, sans doute, auprès de Cassel; car les Flamands étaient maîtres de la ville, comme Froissart le dira plus bas.
[81] Le comte Louis dit de Crécy.
[82] Le Franc, Franconatus, terra franca. C'est une partie de la Flandre française qui fut cédée à la France par la paix des Pyrénées. Elle comprend les bailliages de Bourbourg, Bergues, Saint-Winox et Furnes, et outre les chefs-lieux de ces bailliages, les villes de Dunkerque et de Gravelines.
[83] Les historiens flamands le nomment Nicolas Zonnekins.
[84] Ils s'étaient retranchés sur une éminence à la vue de Cassel dont ils étaient en possession et qui leur servait comme de place forte. Ils firent arborer sur les murs des tours de Cassel une espèce d'étendard sur lequel ils avaient fait peindre un coq avec ces mots:
/* Quand ce coq ici chantera, Le roi trouvé ci entrera. */
Ils appelaient Philippe le roi trouvé, parce qu'il n'avait pas dû espérer d'être roi. Après la victoire, Philippe fit mettre Cassel à feu et à sang.