[154] Firent tirer trois canons. Voilà cette fameuse mention de l'artillerie de Crécy. L'historien ne remarque pas que ces canons fussent une chose nouvelle, tout en attribuant à leur effet la déroute des archers génois, et par conséquent la perte de la bataille. Le continuateur français de Nangis ajoute: «Si que lesdis arbalestriers furent espouventés.» (Note de M. Paulin Pâris.)

[155] Surtout.

[156] Jean, frère de Geoffroi de Harcourt.

[157] «Et le roy fut toujours en son rang et en sa bataille, combien que peu de gens d'armes fussent demourés avecque luy. Et receut maintes trais de sajettes de ses ennemis. Et quant vint vers l'anuitier, par le conseil, etc.» (Continuateur français de Nangis.)

[158] Nos historiens modernes, d'après une leçon mal lue de Froissart, ont fait tenir ici un bon mot à Philippe de Valois, demandant l'entrée du château de La Bray: Ouvrez, ouvrez, c'est la fortune de la France. Au lieu de cela, il y a dans tous les manuscrits de Froissart, comme l'avoit remarqué M. Dacier, Ouvrez, c'est l'infortuné roi de France. Ce qui est plus touchant et plus clair. (Note de M. Paulin Pâris.)

[159] Fesses.

[160] Hauts-de-chausses; le haut du pantalon.

[161] Vêtement qui couvre la jambe; le bas du pantalon.

[162] Vêtement et ornement de tête.

[163] Jongleurs.