[184] Cette relation de Froissart, inédite avant l'édition des Chroniques de Froissart publiée par M. Buchon, est le seul récit en prose qui donne au combat des Trente une authenticité incontestable.
[185] Échiquier, cour de justice.
[186] Au parlement, auquel était réuni l'ancienne cour des Pairs.
[187] Porta la main sur le.
[188] C'est-à-dire qu'ils lèveraient et équiperaient à leurs frais.
[189] Cinq millions.
[190] Tutelle.
[191] Cent sols. Le terme moyen du salaire des ouvriers, outre leur nourriture, non pas à Paris, mais dans les provinces, est aujourd'hui de cent francs; le sol du quatorzième siècle représente donc assez exactement un franc de notre temps. Ainsi pour apprécier l'impôt qu'on venoit d'établir, on ne sera pas très-éloigné de la vérité en disant que les possesseurs d'un revenu de 1600 à 4000 francs furent tenus de payer une aide de 80 francs; ceux qui avaient 400 à 1600 francs furent taxés à 40 francs. Enfin on exigea 20 francs de ceux dont les appointemens, gages ou revenus n'atteignoient pas l'humble chiffre de 400 francs. D'après ce calcul, les cinq millions demandés correspondroient à une levée de cent millons pour nous. (Note de M. Paulin Pâris, 1836.)
[192] 18 septembre.
[193] Périgord.