[Note 18: Voir, pour plus de détails, Le culte des eaux sur les plateaux éduens, par M. J.-G. Bulliot. (Collection des mémoires lus à la Sorbonne 1867, archéologie, p. 11.)]
[Note 19: Le nom conservé à telle pierre se prête de lui-même à notre interprétation: la wivre est un serpent fantastique. La Fontaine des Larmes a une signification analogue: dans le Morvan, l'usage de prêter serment sur certaines pierres paraît avoir existé de tout temps, et l'on admettait jadis que quand un parjure étendait la main la pierre suintait de l'eau. En Bretagne, les Kerguelvans ou pierres des larmes sont très communes, et on leur attribue la même vertu. La Fontaine des Larmes se retrouve du reste dans un grand nombre d'oppidum gaulois, parmi lesquels nous pouvons citer le mur païen de la montagne de Sainte-Odile (Alsace).]
[Note 20: Le Senchus-Mor, recueil de lois irlandaises dont quelques-unes remontent à deux siècles avant l'ère chrétienne, porte entre autres: «Celui qui coupe la bride d'un chef pendant le conseil doit payer la valeur des dommages d'honneur aux sept plus nobles personnages de la réunion.»--«Celui qui mine le tertre appelé lieu d'assemblée devra remplir de lait le trou qu'il aura fait.»]
[Note 21: Voir pour plus de détails l'Art de l'Émaillerie chez les Éduens avant l'ère chrétienne, par MM. J.-G. Bulliot et Henry de Fontenay, Autun, 1875.]